les membres de la famille en verlan
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Les membres de la famille en Verlan

La langue française est en constante évolution, en particulier le verlan, qui est un argot populaire chez les jeunes et dans les cultures urbaines. Il permet de créer de nouveaux mots et expressions en inversant les syllabes des mots existants.
Voici une liste de mots pour désigner les membres de la famille en verlan, que vous soyez amateur de verlan ou simplement curieux, cette liste vous aidera à comprendre ces expressions originales et colorées.

Les Membres de la Famille en Verlan

Mifa :

Signification :

  • ( Nom Commun ) : Terme en verlan pour « famille ». « Mifa » est le verlan du mot « famille ».
  • Exemple : « Ce week-end, c’est réunion de mifa chez moi. »

Reup :

Signification :

  • ( Nom Commun ) : Terme d’argot verlan pour « père ». Le mot « reup » est dérivé de l’inversion des syllabes du mot « père ».
  • Exemple : « J’ai rencontré le reup de Maxime, il est vraiment sympa. »

Reum :

Signification :

  • ( Nom Commun ) : Terme en verlan pour « mère ». « Reum » est le verlan du mot « mère ».
  • Exemple : « La reum de Thomas est une excellente cuisinière. »

Zin-zin :

Signification :

  • ( Nom Commun ) : Terme d’argot verlan pour « cousin ». « Zin-zin » est l’inversion des syllabes de « cousin ». Utilisé principalement dans la région Île-de-France.
  • Exemple : « Mon zin-zin est venu pour le dîner hier soir. »

Conclusion :

Pour le « reup » (père) et la « reum » (mère), le verlan nous offre des termes déjà bien ancrés dans le langage courant des jeunes et des moins jeunes, reflétant la tendresse et parfois l’humour de nos relations familiales. Lorsque l’on parle de nos frères et sœurs, « frérot » et « sispe » (pour « soeur » en région Île-de-France) montrent le côté ludique de cette langue de rue, même si « frérot » n’est pas un terme verlan à proprement parler mais plutôt un argot affectueux.

Mais alors, comment nommer nos « grand-parents », nos « oncles », nos « tantes » dans ce langage inversé ? Ici, nous touchons les limites de notre palette verlanesque. Pour certains membres de la famille, le verlan n’offre pas encore de mots.
Cette absence n’est pas un vide mais une toile blanche. Elle nous rappelle que le verlan, comme toute langue, vit, respire et évolue avec ses utilisateurs. Chaque génération a l’opportunité d’y apporter sa touche, de modeler et de remodeler le langage à son image.

Alors, quelle sera votre contribution ? Comment renverser « oncle », « tante », « grand-père », « grand-mère » pour les inscrire dans le grand livre du verlan ? Les propositions sont ouvertes, et l’avenir du verlan se construit avec vous.

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